Dirty Dancing

Publié le 27 Septembre 2010

dirty-dancing.jpg"Ca c'est mon espace de danse et ça c'est ton espace de danse, je n'envahis pas ton espace tu n'envahis pas mon espace !" Si vous êtes une fille qui navigue dans la trentaine, vous avez tout de suite saisi la référence et paf, vous avez fait un sacré bond dans le temps. Et franchement à 12 ans, tu l’aurais bien envahi son espace à Johnny. J’éclaire la lanterne des non-initiés : c’est là une des répliques du cultissime Dirty Dancing. Sans oublier la légendaire : "tu n'as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage !" (Tout ça en VF bien évidemment parce que les préados de ma génération ignoraient tout de la version sous-titrée).

N’allez pas croire que je sois une encyclopédie des films bidons des années 80, mais il se trouve qu’en posant mes petites fesses devant la télé ce soir et en zappant, j’ai eu à faire un choix cornélien : Les sous-doués je ne sais pas où ou Dirty Dancing. Et comme je dis souvent : "entre deux maux, choisis le moindre" (ouais je suis comme ça, je m’auto-conseille avec des proverbes à la con !). Il est vrai qu’il y avait aussi Mimi Matty sur la Une, mais là, faut pas déconner ! Quand j’en serais là, c’est que je serais au fond du trou.

 

Revenons à Johnny & Bébé. En ce qui me concerne, la BO du film est probablement l’un des premiers cd que j’ai achetés. Bien sûr, j’ai passé la VHS en boucle dans le magnéto familial. J’ai forcément dû fantasmer (ok on peut enlever le "dû" de la phrase précédente) comme une dingue sur Patrick Swayze – dont la prononciation du nom faisait débat en classe mais passons -. Mais ce n’est pas là le plus inavouable.

Non, le pire du pire (et ceux qui connaissent ma grâce légendaire vont bien se marrer derrière leur écran) c’est que j’ai essayé de refaire les choré du film… et sans partenaire, ce qui est encore plus ridicule, je vous le concède. Je me revois encore : ado rondelette à scruter attentivement les pas de danse et me planter devant la glace pour tenter de ressembler à Jennifer Grey. Sauf qu’en dehors du prénom, on n’avait pas grand-chose en commun : ni la silhouette vous l’aurez compris, ni les cheveux, ne le nez (heureusement ceci dit), ni la technique de danse.

 

Depuis, j’ai appris à danser… mais en solo (et plutôt pas mal je crois). J’ignore si ce sont là les dommages collatéraux d’un entraînement trop intensif (et vain surtout), mais il m’est depuis impossible de danser en couple. Rock ou salsa (sans parler des autres danses), c’est juste pas possible : je bloque ! Mon esprit refuse tout simplement d’obéir (hein ? Esprit de contradiction ? Moi ?). Certains y verront peut-être également une franche résistance à toute domination masculine : pas faux !

 

Sur ces grandes réflexions, je vais mater peinard la fin du film.

Rédigé par Jenny Grumpy

Publié dans #Ciné

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so 04/10/2010 21:44


Argh Jenny, je donne des cours tu sais ??? Mais on ne met jamais, jamais Dirty Dancing dans la balance avec les sous-doués ou n'importe quel nanar français, ça me fait trop de mal...


Jenny Grumpy 06/10/2010 23:14



Pinaise !! Mais t'es loin ma jolie, non ?


Et je crois être définitivement perdue à la danse de couple !